Journaliste, essayiste, réalisateur et programmateur
Maxime Lachaud est tombé très tôt dans les marges du cinéma, de la musique et de la littérature. Il aime surtout explorer l’histoire du septième art sous des angles originaux, en mettant en lumière ses genres les plus marginaux : les Mondo movies (Reflets dans un œil mort, Bazaar & co, 2010, coécrit avec Sébastien Gayraud), les films de rednecks (Redneck Movies. Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain, Rouge profond, 2014) ou le cinéma hypnagogique (Potemkine et le cinéma halluciné : une histoire du DVD en France, Rouge profond, 2020). Il est aussi l’auteur d’un livre-somme sur l’écrivain américain Harry Crews (Harry Crews, un maître du grotesque, K-inite, 2007). Dans ses films – notamment Texas Trip: A Carnival of Ghosts (Le LoKal/Tobina Films, 2020, coréalisé avec Steve Balestreri) ou ce A Way to Die: The Films of John Balance and Peter Christopherson (Timeless, 2024, coréalisé avec Reivaks Timeless) -, il se plaît aussi à revenir sur les ruines d’époques révolues ou à convoquer les fantômes, tout en se plongeant dans des milieux underground fascinants.
Entre carnets de route, biographie à peine déguisée et recueil d’obsessions visuelles, son dernier ouvrage Shockroads – Des cauchemars américains aux films-rêves, est surtout une plongée jouissive, à la fois documentaire et imaginaire, dans un cinéma horrifique, onirique et sacrément culte.
Maxime était venu au festival en 2024 pour présenter A Way to Die.
Il revient cette année présenter Mandingo le 6 avril à 16h15 puis dédicacer Shockroads en fin de séance.
Crédit photo : Virginie Benazeth





